Jean Giraud Superstar

Jean Giraud Superstar
En ce moment, pas de souris.
...pas de chat non plus.

En revanche sans copine non plus, je peux me vanter d'avoir une chienne.

Entre tous ces raccourcis clavier et cette utilisation à outrance des flèches directionnelles je me trouve encore l'audace de taper un article.

- Hooo, encore?!

Ben oui. Je sais, c'est dur de se retrouver ici et de se forcer à lire un truc comme ça.
Si je perds mon temps pour tout ça, c'est au final pour que tout ce beau monde (oui, toi aussi tu es dedans, comment être si beau/belle et ne pas se sentir concerné/ée) prenne sur son temps à lui pour finir par lire toutes ces lignes virtuelles.
Oui, virtuelles parce que moi je ne vois que des lettres, des mots, des phrases, des signes coincés entre ces petits morceaux de vides pleins d'une couleur morne qu'est celle de ma mise en page.
Merde, j'aurais dû dire sobre.

Enfin bon, non des lignes vituelles non pas parce qu'elles sont sur le Ouèbe mais bien parce qu'il n'y en a pas...


Jean Giraud Superstar, pourquoi pas?
Et puis pourquoi d'abord. Simplement que mes étoiles à moi (hou c'est joli ça) se prononcent en anglais (boh non finalement), et puis ne brillent que dans mes yeux. On n'est une star que si on se fait voir, finalement. Lève la tête et ouvre les yeux (ha zut, oui, en écartant tes paupières).

- Hou c'est joli tout ça, ça scintille, on dirait des LED alors qu'elles sont belles.

N'en fais pas trop s'il te plaît, et puis permets moi de dire que tu t'écartes un peu du sujet. Je te parle d'une star de la science fiction et tu me parles de technologie...
Oui, bon.


C'est parce que Mariloke m'entrainait cette après midi dans les rues déroutantes d'un cité dite phonéenne que l'on finissait par tomber dans ce V****n Megastore regorgeant de ces belles denrées de l'esprit. Ca et là s'étendaient ces sublimes rayons enluminés au garde à vous devant nos pécules, entre les têtes de gondoles nous priant de nous engager dans leurs voies béates et des présentoirs prosternés à nos vues, le genre qui peut nous proposer des saletés vicieuses si on choisit d'acheter chacun des bouquins qu'il nous offre. Oui, car en territoire inconnu il faut tenir ses mains dans ses poches si dans un moment d'égarement on se retrouve avec trois, quatre, voire douze pseudo oeuvres dans les bras sans avoir eu le temps de se l'interdire. Vigilance, donc. Là, dans nos déambulations hasardeuses se présentaient ainsi bonzes et merveilles (je parle des bouquins du Dalaï Lama comme des dévédés de Gus Van Sant), et dans ces avenues moelleuses s'alignaient des bataillons de livres avec des mots dedans. Alors tu vois qu'il y a des phrases compliquées ailleurs dans le monde que sur mon blog.

- Et tu me dis m'écarter?

Chut, mets-y des formes et je te m'occupper des hanches de ta prose.


Après s'être doucement frottée à la croupe d'un vendeur qui rangeait le rayon des littératures homosexuelles, la métisse glisse alors à l'éphèbe une question discrète dans le creux de l'oreille en prenant soin de ranger sa langue après sa requête.

- Heuu, les mangas? Prenez à droite et puis c'est au fond.

Enfer et damnation, le salaud n'offre ainsi qu'une réponse chaste et respectueuse à la dame.
Sur le chemin je me dis qu'elle ne voulait peut être que celà.

- Didonc quand tu commences à parler de formes tu t'ennuies pas toi.

Tiens ta prose, bon Bel-Ami car dans cet ego-système cybernétique, seule ma loi régit tes doutes.

- Connard.

Vas te mettre au poteau, hop exécution.



Quand on ne sait pas tenir sa langue, le meilleur à faire est encore de la coudre.

- ************

Sois content de la garder.



Tyrannique blogueur, j'en perds même le fil. Et me répondre sans aucun respect me met les nerfs en pelote et cet article décousu finira bien par lier son intrigue.


Etonnant, non?


Maintenant le pourquoi pas (oui, le Jean Giraud Superstar, haaaa, ne me fais pas croire que tu t'es toi aussi perdu, je vais m'énerver).
Dans cet espace-temps déroutant éreintant dillettant (tu peux très bien lire Spirou, pourquoi tiens tu donc à perdre la raison, ami lecteur?), la belle et moi-m'aime nous retrouvons en banlieue.
Ces faubourgs de l'art où seuls les initiés se retrouvent pour tenir les murs (on dit "rouiller") et se droguer d'une littérature plastique méprisée des intégristes des phrases complètes. Là, le neuvième art nous emporte loin des pensées trop objectives vers des dimensions parallèles comprimées par du papier glacé.
Planté dans mes Air Max j'erre sans butte, car le sol et plat et la moquette est molle. Si les allées sont droites, ma démarche l'est mal et c'est l'oeil vide et le regard creux que j'effleure les couvertures propres face à moi sans trop m'en soucier. Les trop rares traces de doigts qui s'y accrochent semblent le faire à contrecoeur, et suspectant des livres si propres de me laisser trop promptement sur ma faim, je finis pas n'en toucher aucun...
Il fait froid. L'air est vide et les lampes halogènes résonnent en vain. Finalement, rien ne m'agrée guère et je finis par penser n'avoir rien à me mettre sous l'ardent. La drum and bass qui marquait tout à l'heure la mesure dans ma poitrine face à ce rayon gay sans prétention (j'aime la joie) s'est mutée en une bossa nova sans saveur. Pas un morceau chaloupé qui vous fait aimer ces instants trop longs dans une relance subtile de la basse mais une mélodie acerbe et douloureuse, comme celles qui accompagnent les titillements désagréables de la bedaine dans un ascenceur romantique qui pue la pisse. Sans rien de profond sur ma sphère, je me terre entre deux pauvres meubles lourds de livres frigides en attendant un instant -ô louable- de grâce qui mettra fin à mon aporie spirituelle dans ce lieu qui finit par flairer l'oseille.
Il doit être sept heures quand je décide d'oublier cet espace lourd de misère humaine en voyant Mariloke se réjouir de son jardin nippon. Songeant alors à cuisiner mes restes de macaroni dans un fond de sauce tomate basiliquée le soir même, j'amorce un lent panoramique rotatif (attention, technique) sans optimisme de mes yeux mi-clos quand j'instaure une monarchie silencieuse lorsqu'arrive étrangement un carré de rien du tout mais du Tout en rien, parce que tout se rejoint.
Une photo de famille m'a croisé sans maladresse. Moi qui généralement n'aime pas me laisser séduire par un étal avide de mon argent, me laisse frôler sans mot dire par ce carré de poésie qui ralentit alors tout mon être et l'appelle alors en murmurant son nom d'une voix faible et pastel.
Etourdi je m'approche du petit bout de carton qui me regarde avec ses quelques yeux calmes et discrets sans que je n'en connaisse aucun. Seul un trait me porte, celui qui m'a déjà porté bien loin, bien haut. Porté? Non, c'en est d'autres, ceux qui vous portent sont déjà loin avant vous, non, celui-ci se laisse approcher. Tends l'esprit et il t'accompagne.
Rares sont ces courbes qui vous accompagnent. J'ai vu des lignes à tout faire. Les couleurs vous attirent comme on se rassure en contemplant ces gouttes de cire chaudes glisser sur un flanc lisse encore à vif. Les embruns délicats d'une bougie dans le noir. Charmé par la lueur tremblotante on reste à ses côtés parce que c'est mieux ainsi et on se sent mieux, seul avec sa lumière incertaine entre les puits de doute des chemins inconnus des livres prétencieux. Mais une bougie n'a pas son air pour elle, elle meurt quand il n'y a plus rien à brûler et sa mélodie s'efface avec son souvenir quand on revient à la dure réalité sombre et pesante. La musique de certains livres s'oublie quand on en sort et que nos tympans retrouvent la forêt chargée d'ennui consentie par les maisons d'édition. Courte évasion pour une petite lime. D'autres lignes qui ne se laissent pas dompter, on approche doucement pour ne pas en sentir l'intention où des détails sales et acerbes remplissent une page comme on leste un cadavre, sans finesse, juste pour faire comme celà se doit. C'est comme ça, voilà tout. Des histoires se font dans leur poids tant moral que plastique, il ne faut pas charmer le regard par l'esprit, puisque tout est donné. Rien de sert de noircir, il faut prêcher à point. Dur précepte qu'auraient dû comprendre les Evangiles...
Si j'aime comparer mon intérieur à ce charmant dessin discret c'est qu'il n'en est pas loin non plus. Tendrement surpris par son point de départ, je me suis laissé accompagner par son intrigue simple et introspective marquée par tant de simplicité et d'humour. Quand Mariloke ouvrait le livre en son milieu un peu plus tard je la brusquais de mon enthousiasme compulsif et névrotique "HA Tu vois c'est le seul type qui te fait un livre que t'ouvre là où il marche en plein sur ta page!!!". Mais là mon article est pourri par ma réflexion alors voguons vers l'ether cosmique du talent de l'auteur, pardon, le Créateur, qui se plaît à nous laisser le suivre dans ses jeux de miroirs, de regards et de pérégrinations, nous initiant par sa première page :






" Quand je n'ai pas fumé, je vis normalement "






...mais ceci est une autre histoire.

INSIDE MOEBIUS - TOME 1 - JEAN GIRAUD MOEBIUS - EDITION STARDOM

Même le prix vous fera rêver, il est tout joli écrit en bleu roi sur la 4ème de devanture.
PR Post Romanum (oui, j'ai de quoi recycler mon blog chez un editeur dès maintenant) : Mon enthousiasme me pousse à vous avouer que le Moeb n'est pas bridé.Un peu naze pour conclure, mais c'est déjà mieux que ce que j'avais écrit avant.
Allez passe commande.

# Posté le lundi 10 septembre 2007 20:03

Modifié le mercredi 28 mai 2008 11:15

Badaboume.

Badaboume.
Et pourquoi pas...

# Posté le lundi 03 septembre 2007 11:18

Modifié le lundi 03 septembre 2007 11:34

C'est marrant comme les choses changent.

C'est marrant comme les choses changent.
Parce que du temps où il était pas encore le patron mon blog se portait bien.

Bon, c'est vrai mon blog ne va pas plus mal depuis tout ça mais n'empêche j'aimerais bien garder toutes mes images.

Mais bon s'il le faut, fais ton boulot, bonhomme, mais tu verras que je suis pas dangeureux alors s'il y a là au fond de ton éthique cette miséricorde des grands, laisse mes images en paix.

Parce que je menace pas plus la sécurité intérieure du pays qu'un autre. J'aime aider à décoller les paupières, après, tu sais le libre arbitre c'est pas ma faute, hein, là tu demandera au vrai boss si tu le vois à la fin.

Mais bon on en sais rien mais merci quand même de m'avoir lu bonhomme, allez bon vent.

Et puis en allant chercher mon image je t'ai trouvé l'article 14 qui te laisse maître de toi-même.

Allez bon courage et bonne continuation.

# Posté le lundi 03 septembre 2007 11:01

Modifié le lundi 03 septembre 2007 11:20

- tout le monde le dit mais personne n'en parle -

- tout le monde le dit mais personne n'en parle -
Que mon blog
ceci celàààà
Que le Darfour
tati tataaaa
Que les J.O. en Chine
blabli blablaaaa
Que l'à peu près zident
de ci de çaaaa
Qu'au Moyen Orient
comme ci comme çaaaa
Et que les effectifs de l'Education Nationale publique gratuite et laïque
par ci par làààà
Ben ça me fait une belle jambe.

Et vu ce qu'y passe encore aux uns faux (et aux autres falsifiables) on n'est pas près de dramatiser les choses et vous savez pourquoi? Tout augmente, même le pain et les jeux.

Parce que le blé augmente et finira par nous pomper tout le notre...

Parce que c'est la rentrée des medias et qu'on sera trop occuppés à découvrir les nouveaux con 7 pour avoir les yeux ailleurs

à ce propos la seule emission digne d'intérêt sera celle diffusée le midi sur Canal Puce, mon flair me trompe pas et ils ont trouvé leur poulain (pas le présentateur, je vouslaisse deviner qui me plaît...)

Parce que c'est la rentrée du gouvernement, et que Christine Lagarde a interrompu ses vacacances sous marines pour venir rassurer tout le monde à l'Economie et que maintenant -ouf- tout va bien elle nous l'a affirmé.
Et cette rentrée reste comme les 100 jours l'ont été, à fond les ballons, on réduit les effectifs de la fonction publique parce qu'on aime les économies et quand on aime... Au moins les maitresses ne se battront plus pour savoir si on ouvre le samedi. En salle des profs la cafetière coulera toujours autant, elle, pas prévenue de la diminution des clients, et faut pas gaspiller. A mon avis dès le mois de janvier, le trop plein de caféine aura fait été productif et le niveau national va encore monter.
Mets tes doigts comme ça! Mets tes doigts comme ça ou c'est sur les oreilles que je te le fais!
A la rentrée aussi le Gargamel de l'Environnement déboule, avec monsieur Borloo (et comptes là d'ssus) qui se charge de nous faire une France plus propre, qui creusera des canaux de partout, obligera nos constructeurs à faire des bagnoles qui roulent au colza, démocratisera enfin le ferroutage et bottera le cul de Monsanto hors d'ici (boutera hors de France j'aurais dû dire). Qu'ils aillent vomir leurs cereales anti tout ailleurs.
J'aime pas dire ça mais il est evident que les Etats Unis ne sont pas prêts à dire non aux Zogèmes alors autant commencer quelque part.
Ouais parce qu'à par l'Hydromel de l'environnement je vois pas bien ce qui va nous tomber dessus, ah si, la Commission formée par Attali et ses potos, dont j'attends des nouvelles, qui elle n'est sencée durer qu'un mois alors ca ira vite. Chargé d'étudier les freins à la croissance ou plutot la libération de la croissance, alors on verra ce que ca donne.
après 68, 2007, vivement l'Apocalypse
A la rentrée aussi, des augmentations de prix, un peu partout, le pain puisque le blé grimpe comme le beurre, le lait et tout ces trucs dont on ne se sert jamais et qui peuvent partir en Afrique une fois faisandés.
Ah non, l'Afrique, elle, n'augmente pas de valeur. Tiens je vasi en parler un peu.
Puisque prisonnière de ses richesses, comme tout le monde le veut bien et le dit mieux, non, l'Afrique n'est plus ce qu'elle était ces derniers siècles, encore vierge et hostile à l'intelligence supérieure de l'homme blanc pourtant bon, chrétien, et plein de compassion pour ces peuples autarciques que ne manquaient alors plus que de travail et d'ordre social établi bien comme y faut. Mais aujourd'hui c'est pû comme avant, l'homme blanc a posé bagage, a installé des hopitaux des écoles, des démocraties, des routes, tellement qu'il est gentil. Mais ce peuple, pardonnez moi si je n'emploie plus race, j'ai appris qu'un de mes ancêtres était mort fusillé par la resistance, depuis je suis discret, ce peuple donc n'est a fait que de la merde, il a acheté nos armes, nous a foutus à la porte, s'est servi de nos belles frontières encore neuves, de nos belles ethnies qu'on avait classé avec soin ça à toi ça à moi ça à moi ça à moi et ça à toi. Quel bordel cet homme noir, jamais vers le progrès, jamais capable de s'élever au dessus de sa condition...
Mais là je m'égare et je répète le discours que notre président a déjà fait à bamako.
- - - - -
Alors, vous voyez que finalement même quand on veut parler d'autre chose on revient à notre actualité intérieure alors finalement c'est vrai que le reste on va s'en taper un peu, comme la dernière fois, le matin j'assiste en direct au discours de politique extérieure adressé aux embassadeurs étrangers par Mr Sarkozy (je suis sadique et masochiste, je me censure tout seul hmmmmm) et pour un joli discours plein de tics de 30 minutes au moins je sais plus trop, y'en avait des choses à dire, le résumé du journal de 13h de notre ami Jean Pierre Pruneau le condense en 10 secondes top chrono, placé entre Dédé le bordelais qui mate les dernières filles sur la plage en vendant ses beignets et Gilou l'ermite basque cruciverbiste qui fait ses propres vers pour la pêche dasn le fromage de ses chèvres.

Etonnant non?
Merci Mr Desproges, je t'ai retrouvé pendant les vacances ca m'afait le plus grand bien et c'est peu dire à côté du nombre d'orgasmes que j'ai eu en ta douce et tendre compagnie.

Alors voilà c'est la rentrée. Moi à Toulon bientôt.
Mais les vacances étaient pas mal non plus. J'ai allé à Rians après à Aix après à Rians après à Aix et à Rians après.
TEMPS je suis aussi monté dans les Alpes et en Corse aussi TEMPS
Entretemps je suis aussi monté dans les Alpes et en Corse aussi, là où j'ai rencontré Gilou et Marina, Nico mon poto ritalo-rigolo, Julien le dealer pas furtif et puis Laura, Pierre, Nico Disco, Flo comme d'autres jeunes que j'étais bourré sur la plage et que je sai splus comme ils s'appellent.
Mais bon. Charmante escapade.

Bonne rentrée à vous.
Et à toi lecteur
A toi aussi lecteuse.
crédits photo jolie florence (son vrai nom à peu de causes près)

# Posté le vendredi 31 août 2007 11:35

L'esprit d'équipe.

L'esprit d'équipe.
Le plomb et l'image.

# Posté le mercredi 08 août 2007 07:30

Modifié le lundi 13 août 2007 06:47

Je prémâche, vous avalez. Quelle belle famille nous faisons là.

Bon, d'habitude j'aime pas faire du copier coller mais là les analogies sont tout simplement très surprenantes amusantes alors appréciez plutôt...

J'suis un mannequin glacé
Avec un teint de soleil Faut dire qu'y en a du soleil à Malte.
Ravalé, Homme pressé
Mes conneries proférées
Sont le destin du monde J'ai adoré votre discours à Bamako
Je n'ai pas le temps je file
Ma carrière est en jeu
je suis l'homme médiatique
je suis plus que politique
je vais vite très vite
j'suis une comète humaine universelle Et pas que...

je traverse le temps
je suis une référence Qui est ce qui fait les livres, heu les programmes d'Histoire déjà?
je suis omniprésent
je deviens omniscient
j'ai envahi le monde
Que je ne connais pas Quand on sait pas quoi faire on sait quoi dire...
Peu importe j'en parle
Peu importe je sais ...et quand le shah n'est plus là, sa cause y pense.
j'ai les hommes à mes pieds
Huit milliards potentiels
De crétins asservis
A part certains de mes amis
Du même monde que moi Importante Société de Friqués...
Vous n'imaginez pas
Ce qu'ils sont gais Ayé finie la dénonciation anonyme au fisc

Qui veut de moi
Et des miettes de mon cerveau Il vous reste une commission de libre, moi open?
Qui veut entrer
dans la toile de mon réseau En tout cas je suis déjà dans vos p'tits papiers

Militant quotidien
De l'inhumanité
Des profits immédiats Blair crée des fonctionnaires et atteint le plein emploi, nous on en vire?
Des faveurs des médias Classe, le 20h en direct du palais de l'E.
Moi je suis riche très riche Faut pas cracher dans le plat non plus.
je fais dans l'immobilier
je sais faire des affaires Et mes frangins aussi
Y'en a qui peuvent payer Un pique nique entre amis ca mange pas d'pain
j'connais le tout Paris
Et puis le reste aussi
Mes connaissances uniques
Et leurs femmes que je...
Fréquente évidemment J'ai appris comment récupérer la mienne, on m'y prendra plus.

Les cordons de la bourse
Se relâchent pour moi Merci Christine L., j'espère que tes vacances étaient sympa qd même
Il n'y a plus de secrets
Je suis le Roi des rois
Explosé l'audimat
Pulvérisée l'audience Et c'est peu dire
Et qu'est-ce que vous croyez
C'est ma voie c'est ma chance
j'adore les émissions
A la télévision
Pas le temps d'regarder
Mais c'est moi qui les fais Qui c'est déjà qu'a remplacé Mougeotte...
On crache la nourriture Bon pain
A ces yeux affamés (Bon oeil) et des jeux
Vous voyez qu'ils demandent
Nous les savons avides
De notre pourriture
Mieux que d'la confiture
A des cochons Algoflash, Monsanto, Nitrates bretons, MEME COMBAT!

Qui veut de moi
Et des miettes de mon cerveau C'était à madame qu'on devait ce mal de crâne?
Qui veut entrer
Dans la toile de mon réseau Un cercle d'ami à grand Echelon (ahahaha pas d'moyens)

Vous savez que je suis:
Un homme pressé
Un homme pressé
Un homme pressé
j'suis une victime en fait Et j'attend que la justice fasse son travail dans cette affaire qui me salit.
Un homme pressé
Un homme pressé
Un homme pressé

je suis un militant quotidien
De l'inhumanité Quand même pas, ho, à la GLF on aime discuter spéculer philosophie
Et des profits immédiats
Et puis des faveurs des médias
Moi je suis riche très riche
je fais dans l'immobilier Qui veut un appart pas cher.
je sais faire des affaires
Y'en a qui peuvent payer
Et puis je traverse le temps
je suis devenu omniprésent
je suis une super référence
Je peux toujours ram'ner ma science De petites économies pour des grands projets?

Moi je vais vite très vite
Ma carrière est en jeu
je suis l'homme médiatique
Moi je suis plus que politique
Car je suis un homme pressé
un homme pressé
un homme pressé
un homme pressé
un homme pressé
un homme pressé Bon allez circulez, on bosse ici

Love Love Love Anciens européens nouveaux maîtres du monde
Dit-on en Amérique Ben y'a pas de mal à recoller les mokos.
Lioubov
Russie ex-soviétique GDF-Suez privatisé, on est déjà plus tranquille
Amour
Aux quatre coins de la France Qu'est ce qu'on pourrait bien foutre de toute cette biomasse...


J'avais les paroles en bloc excusez moi pour les retours à la ligne impromptus, je retape cet article un peu vite.
Allez bon vent.
Je prémâche, vous avalez. Quelle belle famille nous faisons là.

# Posté le vendredi 03 août 2007 14:46

Modifié le samedi 08 septembre 2007 06:18

L'est court, l'est court, le furet.

Affolé des voix des dames,
L'est court, l'est court, le furet,
Frôlant bas les voix d'ici.

Fais court, fais court, enculé
Qu'on me dit pour lire ma prose
Fais court, fais cours, pas pressés
On veut pas passer not'vie

A moisir le cul ici
Un deux trois, résumé d'un combat.


Non, vraiment, si vous ne voulez pas lire je peux vous chanter l'originale.


Un deux trois fermez vos petits pois.


J'ai rien contre les enfants masi j'ai l'impression que mon lectorat change sensiblement depuis peu... Rien qu'à voir que j'ai eu plus de 1000 visites au mois de juillet je me demande encore comment celà se fait... Alors je sais pas, tout ces inconnus me remerciaient pour avoir laissé des commentaires sur leur blogs sans que je n'y comprenne grand chose, je n'ai plus internet et quadn j'y suis je perds mon temps à des trucs bien moins intéressants qu'à visiter des blogs.
Même ceux de mes amis je n'y vais plus.
C'est pour dire si je suis un connard.
Un gros connard, oui.
Un deux trois fermez cette fenêtre là.
L'est court, l'est court, le furet.

# Posté le mardi 31 juillet 2007 09:45